Piratage informatique et cannabis au Pentagone

Sous l’emprise de marijuana un britannique voulait percer les secrets des ovnis…

Source : revue de presse de la MILDT
Date : 18/10/2005

Etats-Unis – Grande Bretagne – « hacker » et cannabis
D’après FRANCE -SOIR « sous l’emprise de marijuana un britannique voulait percer les secrets des ovnis »
et il « risque 70 ans de prison ». Le journal qui explique « qu’on peut
être un chômeur de 39 ans, vivre dans la banlieue nord de Londres,
avoir un penchant prononcé pour les substances illicites et représenter
une très grande menace pour le Pentagone », évoque un ancien
administrateur de systèmes informatiques arrêté en juin dernier et
auteur, selon le FBI, du « plus grand piratage de tous les temps
». Précisant qu’il comparait aujourd’hui à Londres pour une audience en
vue de son extradition aux Etats-Unis, le journal rapporte qu’en 2001
il a commencé à infiltrer plusieurs agences américaines pour percer les
secrets, que selon la série X files, « l’armée américaine (…) possède
sur les extra terrestres ! » et il a pu se connecter à distance sur des
réseaux comme ceux de la NASA, de l’US Air Force, de l’US Navy ou du
Pentagone. D’après le quotidien, il prétend avoir trouvé des « preuves
» de contacts entre le gouvernement américain et des entités extra
terrestres, avec ce seul problème qu’il « n’a présenté aucun document
pour étayer des découvertes… particulièrement fumeuses » et « qu’autre
élément fragile de son témoignage » il affirme « ne plus pouvoir se
souvenir de la quantité de marijuana qu’il fumait lors de ses
intrusions ! ». Le journal indique que c’est d’ailleurs « cette petite
faiblesse » qui l’a perdu car « au cours d’une visite dans le saint des
saints » il a fait « une boulette » en appuyant sur une mauvaise touche
et en effaçant des milliers de fichiers, « coût des dégâts : un million
de dollars ». D’après le journal, « en cas d’extradition, la justice
américaine ne devrait montrer aucune indulgence », d’autant que les
piratages sont survenus en plein 11 septembre. Un membre du FBI
reconnaît « c’était pas le bon moment ».

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