Dernière mise à jour le 14/02/2026 <!– by Techno+ –>

Avant de lire 

1)  Ce guide du sniff est une compilation de retours d’expériences et de données scientifiques. Les listes proposées ne sont pas exhaustives et sa lecture ne peut pas remplacer un avis médical. Si tu sens que tes narines, sinus, palais commencent à prendre cher, cet article peut t’aider à comprendre ce qui se passe et à limiter la casse mais vas quand même voir un médecin avec qui tu pourras parler sans tabous et qui pourra t’orienter si besoin.

2)  Sniffer expose à tous les risques liés à la consommation de drogues (dépendance, overdose, bad trip, problèmes cardiovasculaires, risques infectieux, etc.). Ici nous traitons uniquement les risques liés à ce mode de consommation (le sniff !) mais tu trouveras plus d’infos sur les risques liés aux substances sniffées dans nos autres flyers.

3) La façon la plus efficace de réduire les risques liés au sniff est évidemment de réduire la pratique du sniff : espacer les prises, limiter les quantités. On ne va pas le répéter à chaque paragraphe mais c’est vrai pour tous les risques détaillés ci-dessous.

Intro

Prêt à t’enfiler des centaines de lignes ? Ce texte est long ! Il y a beaucoup de choses à dire sur le sniff et vous êtes nombreux·ses à nous poser des questions pointues. On s’est donc dit que ça pourrait être utile de mettre dans un seul document tout ce qu’on a à dire d’intéressant là-dessus… Alors, que tu sois un·e consommateur·ice passionné·e, un·e professionnel·le consciencieux·se ou un·e activiste de la santé communautaire désireux·se de transmettre les bonnes infos à ton entourage… Bonne lecture !

Comment fonctionne le sniff 

Pour faire effet les drogues doivent atteindre l’organe le mieux protégé du corps humain : le cerveau ! Mais des milliers d’années de tentatives plus ou moins fructueuses ont permis à l’humanité d’élaborer des techniques pour introduire diverses substances dans nos cerveaux sans fracasser nos précieuses boîtes crâniennes… Plusieurs techniques mais une seule stratégie : faire passer la substance dans la circulation sanguine qui va ensuite la convoyer jusqu’au cerveau !

Avec le sniff on pulvérise une poudre (ou un liquide) sur les muqueuses des cloisons nasales. En effet ces dernières sont très fines et très vascularisées (c’est-à-dire qu’il y a beaucoup de petits vaisseaux sanguins). La substance va donc pouvoir pénétrer la muqueuse et entrer dans ces petits vaisseaux sanguins. Et en quelques dizaines de secondes, la circulation sanguine va commencer à la transporter vers le cerveau.Mais ce n’est pas tout : la muqueuse se défend en sécrétant un mucus et naturellement, la poudre va être dirigée vers l’arrière des cloisons nasale, jusqu’à ce que, au bout d’un temps variable, ce qui en reste finisse par « couler » vers la gorge et tomber dans l’estomac.

Sniffer c’est donc à la fois consommer en transmuqueux (ce qui passe dans les vaisseaux sanguins de la cloison nasale) et en oral. Ce qui passe en transmuqueux monte relativement vite (les premières molécules atteignent le cerveau en quelques minutes et le pic est atteint en environ 30 mn) tandis qu’en oral l’absorption est beaucoup plus lente. Si tu veux éviter que les effets ne durent trop longtemps, mieux vaut donc cracher la coulée ! A noter que certains produits (DMT, Nbome…) sont majoritairement détruits par la digestion et ne provoquent pas d’effet par cette voie. Il semble aussi que ne pas cracher la coulée de kétamine augmente le risque d’aliens et de problèmes urinaires.

Astuce : déboucher le nez avant un sniff ou un rinçage

Avoir le nez bouché est problématique pour sniffer. Si une seule narine est bouchée, cela peut conduire à utiliser toujours la même qui sera plus sensible aux complications décrites juste après. Et si le nez est complètement bouché cela peut augmenter les risques dus à une aspiration plus forte et l’accumulation de produits dans le mucus. Pour éviter cela, mieux vaut se déboucher le nez avant de sniffer pour pouvoir l’humidifier puis sniffer.

Une technique éprouvée par les sniffeur·ses consiste à faire un effort physique rapide et intense pour dégager les voies respiratoires. Faire une série de pompes, tractions, squats ou un sprint juste avant un rinçage et/ou un sniff libère la voie tout en activant la circulation sanguine ce qui peut favoriser l’absorption au niveau des muqueuses. Une raison de plus de faire du sport pour sa santé !!

Comment ça abîme les cloisons nasales et autres conséquences 

Le sniff consiste donc à pulvériser une poudre sèche et corrosive sur une muqueuse à la fois très fragile et toute petite (quelques cm²)… Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ?

Des substances corrosives

D’abord un effet néfaste assez évident… En effet, difficile de ne pas se rendre compte que quelque chose ne va pas quand on sniffe du speed, de la 3 ou de la MDMA : ça brûle ! Parfois même à en verser des larmes ! Hé oui, les produits sont souvent corrosifs. En se déposant sur la muqueuse, ils vont donc l’abîmer et plus on le fait souvent, plus les dégâts pourront être importants. La muqueuse va alors se défendre en sécrétant un mucus qui a une fâcheuse tendance à se mélanger au produit puis à durcir, formant ainsi une croûte corrosive qui va continuer d’abîmer tes petites cloisons nasales tout en empêchant les futures traces de pénétrer la muqueuse…   

C’est pour éviter que les produits continuent à brûler tes muqueuses qu’il est conseillé de les rincer abondamment au sérum physiologique après avoir sniffé, surtout en fin de session (pour éviter que du produit reste dans tes cloisons nasales pendant tout ton sommeil). Si tu veux être certain que tes muqueuses ont absorbé le maximum avant de te rincer le nez, attends 30 mn après avoir sniffé. 

Et c’est aussi pour dissoudre la croûte et te permettre de mieux absorber la prochaine trace qu’on conseille de se nettoyer les cloisons nasales au sérum physiologique une dizaine de minutes AVANT de sniffer ! 

Stimulants, vasoconstriction et nécroses…

Autre effet néfaste plus insidieux : la « vasoconstriction ». Beaucoup de produits (surtout les stimulants : cocaïne, MDMA, amphétamines, cathinones…) vont avoir tendance à resserrer les vaisseaux sanguins. Or dans les muqueuses de la sphère ORL (cloisons nasales, palais, sinus…), les vaisseaux sont déjà très fins. En les resserrant encore plus, certains vont se boucher. Le sang ne passe donc plus, ce qui provoque la mort de cellules. Cet effet est complètement invisible et sans douleur : quelques cellules qui disparaissent c’est l’équivalent d’un grain de poussière. Mais jour après jour les grains s’accumulent. On dit que la substance « creuse » : l’intérieur des narines s’élargit, les cartilages diminuent en épaisseur. Un trou peut apparaître entre les deux narines. La jonction avec le palais peut devenir si large que la personne commence à éprouver des problèmes de déglutition. Diverses maladies opportunistes peuvent profiter de ces lésions pour s’installer (dans les cas les plus graves de perforation de la cloison nasale, des cas de méningite sont même documentés ! ) Lorsque les cartilages sont trop fins, le nez s’écrase, on parle d’un « affaissement de la pyramide nasale ». Pour limiter ce risque, bien nettoyer ses cloisons nasales, surtout en fin de session de consommation (après la dernière trace) est important mais attention : même en nettoyant parfaitement, tu ne supprimeras pas totalement la vasoconstriction.

Poudres et assèchement des muqueuses

Un autre effet néfaste pas négligeable : les poudres assèchent les cloisons nasales qui, comme toutes les muqueuses, sont censées rester humides. C’est la raison pour laquelle le waterlining (sniff en spray) permet de réduire les risques (voir le tuto plus bas). D’ailleurs aujourd’hui plus aucun médicament ne se « prise » sous forme de poudre, les laboratoires pharmaceutiques préférant systématiquement proposer des pulvérisateurs nasaux liquides.

Pailles dures et micro-coupures

Ensuite il y a ce qui est lié à la technique du sniff. Si tu prends une paille en plastique bien coupante, que tu l’introduis à fond dans ton nez, tu vas blesser ta cloison nasale ce qui amplifiera les autres risques (infections, transmission de maladies, fragilisation de la muqueuse…), d’où le conseil d’utiliser des pailles souples (papier roulé…) ou à bords arrondis fait pour (verre, métal, céramique…). En RdR on préfère le jetable (plus hygiénique) mais si vous utilisez quand même des pailles réutilisables, n’oubliez pas de les nettoyer et désinfecter régulièrement avec un antiseptique à large spectre (Biseptine…).

Clés, cuillères, ongles et ustensiles divers

Depuis une dizaine d’années de plus en plus de gens reviennent vers la technique originelle des “renifleurs” de cocaïne qu’on rencontrait dans les cabarets de la belle époque. Ces derniers se laissaient pousser l’ongle du petit doigt ou, pour les plus chics, se faisaient forger de minuscules cuillères en argent gravé à leurs initiales afin de porter une petite quantité de poudre à leur narine avant de renifler un bon coup (d’où leur surnom). Ces techniques sont utilisées par des personnes qui souhaitent consommer de façon rapide et discrète (plus besoin de paille, de support ni même d’écraser puisque le produit est déjà réduit en poudre), notamment celles qui ne veulent pas s’éloigner du son et/ou qui fréquente des lieux où les consommateur·ices se font virer dès qu’ielles sont repéré·es.

Mais ces techniques sont beaucoup moins efficaces que de sniffer avec une paille et nécessitent d’aspirer beaucoup plus fortement, ce qui constitue un risque en soi (des inspirations trop fortes et trop souvent répétées peuvent provoquer des différences de pression dans les sinus et les poumons). De plus, les quantités consommées sont beaucoup plus difficiles à évaluer. Généralement elles sont relativement faibles mais paradoxalement ça provoque un risque de surdose puisque les amateurs, ne ressentant pas de grosse montée, peuvent être conduits à répéter les prises compulsivement. 

Donc, 1er conseil : attention aux quantités. Si vous avez du mal à évaluer ce que vous consommez vous pouvez prévoir de dispatcher votre conso dans plusieurs petits pochons (par exemple 0,2 g chacun) puis compter les pochons que vous terminez. Et bien sur attention à l’hygiène, n’utilisez pas cette vieille clé qui traine dans votre poche, des cuillères adaptées s’achètent facilement pour moins de 10 €. De plus votre cuillère doit être conservée dans un endroit propre, nettoyée régulièrement et à usage personnel.

Hygiène et transmission de maladies

Autre effet néfaste : le manque d’hygiène. Si tu réutilises 12 fois un vieux billet qui traîne dans ta poche et que tu sniffes sur une lunette de WC, tu enverras dans ton pif tout un tas de saletés et de joyeuses bactéries prêtes à infecter ton nez… La moindre micro-plaie sur la face interne des narines peut faire office de nid douillet pour des bactéries comme le staphylocoque doré, pouvant déclencher douleurs, boutons voire des réactions auto-immunes en cascade. En partageant les pailles, il est même possible de se transmettre des virus comme la grippe, le covid… y compris plus rarement celui de l’hépatite C. D’où la règle d’or : 1 paille = 1 sniff = 1 personne ! 

La question du partage des supports est plus épineuse : lorsqu’on sniffe, des particules retombent souvent du nez et sont susceptibles de contaminer le support. Le prochain à sniffer risque alors d’aspirer tes microbes ! L’idéal serait donc de ne pas partager les supports, ou au moins de les nettoyer régulièrement (par exemple un coup de désinfectant entre chaque tournée de traces. En améliorant les conditions d’hygiène dans lesquelles tu sniffes tu auras aussi moins de problèmes de nez bouché.

Substances cancérigènes

Désolé, ça fait flipper mais il faut qu’on en parle… Certaines substances sont cancérigènes, c’est-à-dire qu’au contact de certains tissus corporels, elles peuvent provoquer la survenue de cancers. Or les muqueuses étant particulièrement poreuses elles sont donc exposées… Le tabac (même fumé), ou l’alcool peuvent ainsi provoquer des tumeurs sur l’ensemble de la sphère ORL, y compris sur les muqueuses des cloisons nasales, le pharynx, le cavum, etc. Pour les autres substances, on manque de données donc il est difficile de se faire un avis mais certains produits de coupe classiques (la phénacétine par exemple) sont considérés comme des cancérigènes probables, de même que les morceaux de sacs plastique non alimentaires qui sont généralement utilisés en pochons. 

C’est un risque à très long terme et mal connu sur lequel on a peu de conseils de RDR à te donner à part de bien nettoyer les cloisons nasales en fin de session pour minimiser le temps de contact entre la substance et tes cloisons nasales. Ah si, la gravité des cancers est souvent liée au stade où ils sont découverts donc (surtout si tu as plus de 50 ans), sois attentif à l’état de tes cloisons nasales mais aussi de ton palais, de tes narines, de ta gorge et en cas de doute, même si cela ne signifie pas forcément que tu as un cancer (il y a plus de chances que ce soit autre chose) parles-en à ton médecin sans attendre.

Réaction auto-immune

Il semble que la plupart des lésions ORL provoquées par la cocaïne (Lésions destructrices centro-faciales induites par la cocaïne ou CIMDL en anglais si tu veux faire des recherches, attention les images peuvent choquer) soient associées à la présence d’anticorps particuliers que le corps produit pour se défendre, notamment dans les cas d’infections type staphylocoque. Ces anticorps favoriseraient le maintien du processus inflammatoire, la destruction des tissus cartilagineux et rendraient plus difficile l’élimination des cellules mortes, ce qui augmenterait encore l’inflammation et donc l’aggravation des lésions… Si cela a été étudié chez les sniffeurs de cocaïne, il est possible que ce mécanisme existe aussi avec les autres produits. 

Autres mécanismes

On ne connaît pas tous les mécanismes via lesquels les substances abîment les cloisons nasales mais à long terme même des substances a priori peu nocives pour les muqueuses finissent par provoquer des lésions lorsqu’elles sont sniffées régulièrement.

Et les poumons ? 

Écrase ton produit le plus finement possible ! Tu as sûrement déjà lu ce conseil. C’est logique : plus les grains de produits sont gros et plus ils mettent de temps à pénétrer et abîment la muqueuse. Mais si on écrase vraiment super finement, est-ce qu’à un moment la poudre ne va pas réussir à arriver dans les poumons et y faire des dégâts encore pires ? Et bien sache que l’on touche là à une question trèèès complexe… On l’a posé à plusieurs médecins spécialistes en addictologie et on a obtenu des réponses contradictoires ! On a donc cherché directement dans la littérature scientifique et là aussi ce n’est pas très clair… Il y a plusieurs études de cas sur des sniffeurs qui ont eu des graves problèmes pulmonaires mais il est difficile de déterminer si la cause de ces problèmes vient vraiment d’un passage de la poudre vers les poumons car beaucoup de substances peuvent être mauvaises pour les poumons quelle que soit la façon dont elles sont consommées. Dans certains cas, il est possible que ce soient des produits de coupe (notamment le talc) qui aient provoqué les atteintes pulmonaires. En effet, les particules de talc peuvent être très fines. Dans d’autres cas, ce serait plutôt le fait d’aspirer fortement et/ou de retenir fortement sa respiration qui provoquerait des différences de pressions dans les poumons et donc une série de complications.

Au final on a trouvé des infos du côté de la prévention des risques pulmonaires pour les professionnels qui travaillent dans des environnements poussiéreux. Les rapports sur le sujet considèrent qu’au dessus de 10 microns les poussières sont retenues dans les fosses nasales (donc aucun risque pulmonaire). Entre 5 et 10 microns, elles pénètrent dans la trachée, les bronches voire les bronchioles. Encore plus petits, de 0.5 microns à 5 microns elles atteignent carrément les alvéoles (le pire : elles s’y accumulent). En revanche, si elles sont encore plus petites (en dessous de 0.5microns), elles se comportent comme des gaz et sont donc évacuées par l’expiration (et donc pas de risques d’accumulation). Reste à connaître la granulométrie (la taille des grains) des poudres sniffées : dans ce rapport, les auteurs évoquent les granulométries des principales substances en fonction de différentes techniques d’écrasage…

MatériauTechnique d’écrasageTaille min-max des particules (μm)Taille moyenne des particules (μm)
Héroïnenon travaillée391–993620
Broyeur à couteaux (1)153–605296
Mortier & pilon (6)177–597350
Cocaïnenon travaillée330–1092588
Broyeur à couteaux (5)119–576260
Broyeur à billes 1 min (3)151–933304
Broyeur à billes 5 min (4)113–445239
Mortier & pilon (6)91–352196
Speednon travaillée295–1537590
Broyeur à couteaux (2)110–779361
Broyeur à billes 1 min (3)177–523302
Broyeur à billes 5 min (4)132–498235
Mortier & pilon (6)139–844320

On voit que pour la cocaïne, l’héroïne n°3 et le speed, même écrasés au mortier la taille des grains ne descend pas en dessous de 91 microns. Bien loin donc des seuils cités plus hauts.

Mais qu’en est-il des cristaux réduits en poudres (MDMA, cathinones ou kétamine si elle est consommée sans être diluée et cuisinée) ? Aucune idée, nous n’avons rien trouvé à ce sujet…

Et n’oublions pas que les seuils évoqués plus haut ont été pensés pour des travailleur·euses qui se contentent de respirer des poussières. Sont-ils adaptés pour un sniffeur qui inspire à fond, une paille calée à 2 ou 3 cm dans la narine ? Là aussi aucune idée !

Et du côté des consommateur·ices ? Beaucoup de personnes aux poumons fragiles expliquent que, lorsqu’ielles sniffent, ielles sentent de la poudre atteindre leurs poumons et déclencher des irritations, de l’asthme, etc. Au final il est donc difficile de se faire une idée des risques pulmonaires liés au sniff. Dans le doute, si tu sniffes beaucoup et / ou que tu as les poumons fragiles, on peut tout de même te proposer quelques techniques pour réduire les risques :

  • Le plus radical : ne sniffe pas ! Gobe ton prod en parachute ou plug-le, les deux sont de bonnes alternatives au sniff.
  • Le plus simple : passe au waterlining (sniff en spray, voir tuto plus loin) !
  • Le niveau expert : des consommateur·ices ont développé une technique inspirée de pratiques traditionnelles qui met tes poumons à l’abri du danger. Le principe repose sur le fait que lorsque tu souffles par la bouche, la liaison entre le nez et la trachée se bloque automatiquement. Tu peux donc utiliser une paille recourbée, placer la poudre à une extrémité que tu enfournes dans la narine puis souffler dans l’autre extrémité pour pulvériser la poudre ! Si tu veux le faire avec classe et dans le respect des traditions chamaniques tu peux fabriquer ou acheter sur le net et pour une dizaine d’euros un instrument traditionnel qui sert justement à cela : un kuripe !

Risques et désagréments liés au sniff 

Les boutons dans le nez

Très désagréables, il s’agit de petits boutons qui poussent sur la face interne des narines.  Il peut s’agir de plein de choses différentes donc go médecin pour avoir une ordonnance de prélèvement à réaliser en laboratoire et en avoir le cœur net. Il peut notamment s’agir de petites zones fragilisées (micro blessure, racine de poil…) colonisées par des microbes. Pour lutter contre l’infection les gens utilisent souvent un désinfectant mais ce n’est pas conseillé : les désinfectants classiques ne sont pas adaptés pour les muqueuses et les usages internes. Ça fait mal et ça fonctionne mal : l’infection revient souvent au même endroit quelques jours plus tard. Si une seule narine est touchée, on peut déjà conseiller de changer de narine, mais pour régler réellement le problème, on recommande plutôt l’utilisation de crèmes antibiotiques spéciales, adaptées aux muqueuses, beaucoup plus efficaces mais uniquement sur ordonnance. 

Les saignements de nez 

Ce sont des signaux d’alertes de tes cloisons nasales ! Et sur ce plan nous sommes tous différents. Certains vont saigner du nez au bout de quelques jours de consommation tandis que d’autres y sont moins sujets. Attention : ne pas saigner du nez ne signifie pas que tes muqueuses ne souffrent pas ! Généralement les saignements disparaissent rapidement après l’arrêt de la consommation. Toutefois, qui dit saignement dit fragilisation de la muqueuse et risque d’infection. Les saignements, surtout s’ils sont réguliers, ne doivent pas être pris à la légère. Applique les conseils de RdR présentés plus bas, nettoie bien tes cloisons nasales et réhydrate les avec un onguent adapté (voir les tuto plus loin).

Les maladies à répétition (sinusites, angines…) 

Il peut y avoir plusieurs raisons à cela (lésions dans les sinus, au palais, etc., système immunitaire en berne, fragilité spécifique…) donc go médecin pour essayer de tirer ça au clair.

La déviation de la cloison nasale

Tu as remarqué que la plupart des gens sniffent surtout d’une narine ? Généralement la gauche pour les gauchers, la droite pour les droitiers… Les deux côtés du nez ne se dégradent donc pas à la même vitesse et une asymétrie peut se développer. Cela peut être plus ou moins visible mais indépendamment de l’aspect esthétique, ça pose souvent plusieurs problèmes : l’air entre moins bien, le nez se bouche plus facilement, cela provoque des ronflements la nuit… C’est un peu le premier niveau des gros problèmes ORL. A retenir : alterne de narine à chaque sniff. Sauf bien sûr si tu sens qu’une narine est plus atteinte que l’autre, dans ce cas là laisse la tranquille pendant quelque temps.

L’effondrement de la pyramide nasale

Les cartilages qui tiennent le nez droit sont devenus si fins qu’ils ne parviennent plus à jouer leur rôle… Le nez s’affaisse, prenant la forme caractéristique du nez de boxeur. Respirer devient difficile et bruyant. Même si ça peut se faire de façon plus progressive, c’est visible et cela peut être très dur à porter donc là aussi, dès les premiers symptômes go trouver un bon médecin capable de t’aider.

Pas de bras, pas de chocolat. Pas de narine pas, de cocaïne

Perforation de la cloison nasale

Là on arrive dans les problèmes vraiment relous : à force de nécroses, une zone de ta cloison nasale (généralement la zone entre les narines : le septum ou la jonction avec le palais), s’est tellement affinée qu’elle a fini par se percer. Et les problèmes arrivent en cascade : douleurs, infections à répétition, difficultés à respirer ou à déglutir si c’est le palais qui est touché… IL FAUT ABSOLUMENT CONSULTER sans perdre de temps. Des formes de chirurgies réparatrices existent… Et non, on ne te posera pas des cloisons en titane ! L’utilisation de cellules souches notamment peut permettre de reconstruire en partie les zones lésées… Donc cherche un médecin qui s’y connaît et vas vite le consulter.

Perforation de la cloison nasale
Perforation de la cloison nasale
Perforation du palais
Perforation du palais

Coke, kéta et opioïdes : Les risques  des substances antalgiques et anesthésiantes

En général, les gros problèmes ORL mettent du temps à arriver et s’accompagnent de nombreux signes avant-coureurs : saignements de nez, ronflements, nez bouché ou qui coule en permanence… Et surtout de la douleur ! Plus la muqueuse est abîmée, plus sniffer fait mal donc la plupart du temps les gens diminuent spontanément leur consommation. 

Mais ce mécanisme de protection fonctionne mal avec des substances qui jouent sur notre perception de la douleur (opioïdes, kétamine et surtout la cocaïne qui est un anesthésiant local très puissant). Avec ces substances, la douleur peut pousser à la consommation puisque le produit soulage ! C’est même souvent lorsqu’on arrête le produit que la douleur arrive, poussant à en consommer encore plus régulièrement. Attention donc à ne pas entrer dans ce cercle vicieux et là aussi go médecin pour avoir des anti-douleurs qui n’abîmeront pas vos cloisons nasales afin de pouvoir faire une pause sans trop souffrir.

6 TUTORIELS

Comment bien écraser son prod

La technique classique (avec une carte type carte bancaire sur un support quelconque) fonctionne beaucoup moins bien qu’elle en a l’air… À l’œil nu la poudre semble fine mais si on utilise un appareil pour grossir l’image on se rend compte qu’en réalité les grains sont épais et irréguliers. Pour écraser vraiment finement (et donc garantir à la fois une meilleure absorption et éviter d’avoir des morceaux de prod qui restent collés des heures à la muqueuse en l’abimant au passage), il faut absolument utiliser des choses dures, vraiment dures ! Par exemple une lame, une cuillère, une carte métallique… Et choisir un support comme une assiette, un miroir… Bref du verre, du métal, de la porcelaine, ce genre de choses. Ou sinon, utilise la méthode du briquet qui est simple et très efficace… 

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  1. Faire un képa avec un papier propre ?
  1. Mettre le prod dans le képa 
  2. Poser le kepa sur un support le plus dur possible (table, assiette…)
  3. Passer un briquet (ou un autre objet dur mais le briquet a fait ses preuves !) sur le képa en écrasant bien fort et faire des allers-retours en maintenant la pression et en prenant soin de ne pas laisser de zones du kepa non écrasées.
  4. Ouvrir le képa. Et là deux possibilités :
    1. le prod était bien sec et tu te retrouves avec une poudre archi fine, bravo, tu as gagné !
    2. le prod était un peu humide / gras et tu te retrouves avec une sorte de plaque de la forme du képa. Dans ce cas, avec une pointe de couteau, gratte un peu la plaque. Si tu vois qu’elle s’effrite facilement en une poudre hyper fine, il te reste juste à tapoter le prod avec la lame pour décoller les grains les uns des autres et c’est bon ! En revanche si la plaque est un peu molle, pas le choix, tu vas devoir assécher un peu le prod pour pouvoir le réduire en poudre.
      Pour ça, il faut le déshydrater, par exemple en le mettant sous une lampe qui chauffe doucement, dans un four à 40 degrés, sur une assiette posée sur un grille-pain ou un radiateur… Mais attention : vas-y petit à petit : déshydrate pendant 2 minutes, regarde et éventuellement recommence et ainsi de suite jusqu’à obtenir une texture plus sèche (le risque si tu y vas trop fort est d’obtenir une poudre trop sèche qui t’arrachera les muqueuses ! (ça pique et c’est mauvais pour les cloisons nasales !)

Matte nos photos au microscope de prod selon la technique !

Comment bien nettoyer ses cloisons nasales 

Se rincer le nez avec du sérum physiologique est une des techniques les plus importantes pour réduire les risques d’atteintes des cloisons nasales…

L’idée de base est simple : les substances mettent environ 30 minutes à être absorbées par les muqueuses, en revanche elles continuent de les attaquer pendant plus longtemps. Autant donc s’en débarrasser dès la fameuse demi heure passée. Et pour cela rien de mieux qu’un lavage à grandes eaux ! Donc premier conseil : ne radine pas sur le sérum physiologique ! Une fiole par narine c’est pas mal mais 2 c’est mieux !

Technique tête en arrière : fais couler le liquide bien au fond, ce ne sont pas les narines que tu cherches à rincer mais les profondeurs de ton appendice nasal jusqu’à ce que cela coule dans la gorge. Crache ensuite. L’eau aura ainsi nettoyé le même parcours que celui emprunté par le prod.

Technique tête penchée sur le côté : envoie le liquide dans la narine du haut jusqu’à ce que cela coule par celle du bas, puis inverse. Ici l’eau ne passe pas par la gorge mais elle va remplir tes fausses nasales pour un bon rinçage en profondeur. Pour un lavage complet, il est recommandé d’utiliser 50 ml par narine. Soit 10 dosettes de sérum physiologique ! Pour cela il peut être intéressant de fabriquer son propre sérum. Voir le tuto à la suite à ce sujet.
Astuce : pendant l’irrigation dire à haute voix « ké ké ké » afin d’éviter les fausses routes, et garder le liquide dans le nez.

Après le rinçage, tu peux masser doucement tes narines pour aider à décoller les résidus, puis te moucher DOUCEMENT (attention : si tu te mouche trop fort, surtout après avoir rincé tes muqueuses, tu risques de décrocher des petites croutes et donc de provoquer des saignements).

On recommande généralement de se rincer les cloisons nasales 30 minutes après chaque sniff, toutefois si tu fais une soirée où tu sniffes toutes les 45 mn par exemple, on déconseillera de rincer à chaque fois car paradoxalement l’eau a tendance à assécher encore plus les muqueuses.

Dans tous les cas, le rinçage qui est VRAIMENT essentiel c’est celui de la fin de session, celui qui suit la dernière trace et qui t’évitera d’avoir une croûte de produit collée à tes sinus notamment si tu dors ensuite. Celui-là ne le loupe pas ! Et si tu n’as pas de sérum phy, pour ce rinçage uniquement tu peux le remplacer par de l’eau, ou prendre une douche chaude en inspirant beaucoup de vapeur pour offrir un petit hammam à tes courageuses petites muqueuses.

Fabriquer son propre sérum phy

Les dosettes de sérum physiologique et les sprays d’eau salée sont pratiques mais aussi chers et très peu écologiques… Sache que tu peux acheter en pharmacie des bouteilles d’1L de sérum physiologique. C’est moins cher et plus écolo, par contre c’est inutilisable ! Donc c’est à toi ensuite de – par exemple – le transvaser petit à petit dans un pulvérisateur nasal ou dans un contenant plus petit dans lequel tu prélèveras la quantité voulue (50 mL par narine) avec une seringue.

Il est aussi possible de fabriquer son propre sérum physiologique. Pour cela il faut :

  1. faire bouillir 1L d’eau froide (si possible de l’eau filtrée ou déminéralisée mais ce n’est pas obligatoire) avec 7 ou 8 g de gros sel non traité (le sel fin contient souvent des anti-agglomérants, de l’iode, du fluor…).
  2. Nettoie bien la bouteille et tout le matériel.
  3. Conserve ton sérum physiologique au réfrigérateur dans une bouteille fermée.
  4. Utilise-le dans les 3 jours ou une semaine grand max. Attention, si jamais ton sérum change de couleur ou d’odeur, ne l’utilise pas ! 

Prendre soin de ses cloisons nasales

Entre la vaso-constriction, l’assèchement et la corrosion des prods, le sniff abîme inexorablement tes cloisons nasales. Pour les aider à récupérer entre deux sessions, on conseille souvent d’appliquer une crème mais attention, le remède peut être pire que le mal… 

La première chose si tu veux vraiment prendre soin de tes muqueuses c’est de bien attendre la fin de ta session, lorsque tu es certain·e que tu ne snifferas plus de lignes pour cette fois (on va éviter de bousiller la crème en lui ajoutant du produit !).

Ensuite, après t’être bien nettoyé les cloisons nasales au sérum phy, et avec les mains propres et désinfectées, tu peux appliquer délicatement sur tes muqueuses une crème cicatrisante, directement avec ton petit doigt ou par exemple avec un coton tige neuf. 

Mais attention : pas n’importe quelle crème ! D’abord on recommandera plutôt un onguent (une sorte de crème plus épaisse), et surtout il te faut quelque chose d’adapté aux muqueuses, donc à usage interne et même intranasal si possible. 

Ensuite, passons au contenu de ton onguent intranasal… D’abord il te faut éviter les préparations avec lanoline , millepertuis, pamplemousse ou dérivés terpeniques. Les autorités sanitaires conseille la préparation de Dalibour (préparation avec des sulfates de cuivre, de zinc, de l’oxyde de zinc…), tout en rappelant qu’elle ne doit pas être utilisée sur des plaies ouvertes. Plusieurs études plébiscitent aussi la vitamine B car elle favoriserait la cicatrisation. On recommandera donc des onguents à usage intranasal contenant de la vitamine B (ou son précurseur le dexpanthenol), comme par exemple Bepanthen MED onguent nasal ou Vitapentol pommade intranasale. Tu peux trouver ces deux spécialités en pharmacie pour un prix aux alentours de 10€. N’oublie pas de lire la notice pour vérifier l’utilisation.

Passer au Waterlining (sniff en spray)

Pour passer au waterlining, une alternative au sniff, deux solutions s’offrent à toi :

  • Le kit d’atomiseur nasal (ex : le MAD) : outil expérimental, proposé par Safe. Très pro, très efficace et très RdR mais à usage quasi-unique et un peu long en termes de préparation. Plus d’infos.
  • Le pulvérisateur nasal artisanal. Moins performant et moins hygiénique (car réutilisable) mais facile à préparer et à utiliser, on te détaille la technique juste après.

Préparation d’un pulvérisateur nasal artisanal

Merci à Snappy pour ce tuto

ATTENTION : Ca ne fonctionne qu’avec les produits solubles dans l’eau (cocaïne, kétamine, amphétamines, héroïne blanche – pas la marron !)

  1. Acheter un spray pour le nez vide ou un qui contient de l’eau salée uniquement (faudrait éviter les interactions médicamenteuses bizarres) et le vider. Idéalement dans un flacon en verre (facile à nettoyer et pas de migration plastique) et translucide (pour savoir où tu en es de ta conso).
  2. Transvaser le contenu d’un flacon de sérum physiologique ou d’eau PPI (de l’eau Pour Préparation Injectable, stérile mais pas salée donc moins adaptée) dans ton spray nasal.
  3. Compter combien de pressions sont nécessaires pour vider le spray (par exemple : 22)
  4. Là il va falloir calculer la quantité de produit que tu vas mettre dans le spray… Pour ça tu peux faire une règle de 3 entre le nombre de mL d’une pulvérisation et la quantité de produit que tu veux envoyer… Ou alors il y a une méthode plus facile : 
    • Commence par déterminer la quantité de prod que tu veux envoyer à chaque pression. En général c’est l’équivalent de ce que tu mettrais dans une petite ligne. Par exemple : 25 mg. Si ton spray a vidé un flacon de sérum phy (ou d’eau PPI) en 22 pulvérisations, alors en y mettant 22 fois 25 mg de produit dissout dans le contenu d’un flacon de sérum phy (ou d’eau PPI), tu auras bien 25 mg de prod pour chaque pulvérisation !
  5. Laver soigneusement tes mains et ton spray. Écraser ton produit en une poudre fine (voir le tuto précédent à ce sujet).
  6. Remplir le spray (si tu as choisi la méthode facile à l’étape 4 tu dois y mettre la quantité de prod déterminée + 1 flacon de sérum physiologique (ou d’eau PPI) de même contenance que celui utilisé à l’étape 2). 
  7. Bien mélanger (et le faire avant chaque utilisation).
  8. Marquer sur le spray le contenu et la quantité par spray, histoire que ta maman ne l’utilise pas pour ses allergies aux graminées.
  9. Fais gaffe à ne pas surconsommer… Le waterlining simplifie la consommation : au lieu de devoir préparer une trace à chaque fois, il suffit de sortir le spray, un pschitt et hop ! Tu peux faire des graduations au marqueur sur ton spray pour t’aider à voir où tu en es…
  10. Nettoie le spray avant chaque utilisation, au minimum un coup d’eau + mouchoir, et désinfecte le régulièrement avec un antiseptique à large spectre (pour te débarrasser aussi des fongiques).

Voilà, enjoy and tek care !

Des rouleTApaille Techno+ sur un plateau

Conseils pour réduire les risques liés au sniff

  1. Utilise des pailles en papier et à usage unique (et conserve le papier dans un endroit propre (pas dans ta poche !).
  2. Si tu préfères une paille en dur, fais attention que ses bords ne soient pas coupants, ne la partage pas et nettoie et désinfecte-là après chaque session.
  3. Lorsque tu sniffes, n’enfonce pas trop la paille dans ta narine. La paille ne doit pas toucher le fond !
  4. Ne tape pas sur la cuvette des chiottes ! Utilise du matériel propre (support, carte, plateau, couteau…) pour toute la préparation (et nettoie-le régulièrement). Si tu sniffes régulièrement ça peut valoir le coup d’investir dans du matériel de qualité (métal, porcelaine…) afin d’éviter de sniffer quotidiennement des micro particules de plastique !
  5. Écrase ton produit finement (le mieux : la technique du briquet ou de la cuillère (voir tuto précédent), sinon avec une lame sur un support dur type miroir, assiette… La technique classique avec une carte sur un support souple genre livre, plateau en plastique, écran de téléphone est clairement la moins efficace et peu hygiénique.
  6. Nettoie tes cloisons nasales en les rinçant abondamment avec du sérum physiologique, surtout en fin de session. Pour cela tu dois mettre au moins l’équivalent d’un flacon de sérum physiologique dans chaque narine. Tête en arrière jusqu’à ce que cela coule dans la gorge puis crache. Tête sur le côté, jusqu’à ce que cela coule par l’autre narine.
  7. En fin de session, après ta dernière trace et après t’être bien rincé les cloisons nasales, tu peux appliquer délicatement un onguent intranasal acheté en pharmacie (si possible à la vitamine B) pour favoriser la cicatrisation. 
  8. Sois attentif aux signaux d’alerte de ton nez : saignements, douleurs, nez bouché en permanence, sensation inhabituelle etc, et n’hésite pas à consulter un médecin (trouver un médecin avec lequel tu peux parler de tes consommations est essentiel. Tu peux te renseigner sur les médecins et les structures spécialisées à proximité de chez toi auprès de ton entourage, sur Drogues Infos service ou via des forums de consommateurs.
    Si les problèmes ne disparaissent pas à l’arrêt des produits, va voir un médecin et parle lui sans tabou de tes problèmes et de tes consommations.
  9. Alterne la narine avec laquelle tu sniffes (un coup la gauche, un coup la droite), sauf si tu sens qu’une narine est plus abimée que l’autre, dans ce cas laisse lui le temps de récupérer.
  10. Passe au waterlining (voir tuto précédent), ça permet de réduire largement les risques spécifiques du sniff mais attention à la surconsommation !
  11. Privilégie les petites traces qui abiment moins tes cloisons nasales
  12. Si tu as des problèmes pulmonaires aspire doucement la poudre, le but est qu’elle entre dans les cloisons, pas de l’envoyer au fin fond de tes voies respiratoires ! Fais aussi attention à ne pas trop retenir ta respiration. Tu peux aussi utiliser un kuripé pour être certain que la poudre n’atteint pas tes poumons.

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